La pandémie actuelle nous force au changement. Nous n’avons pas choisi d’inviter cette crise dans nos vies, mais nous pouvons très certainement choisir la façon dont on y fait face. Winston Churchill disait: « Mieux vaut prendre le changement par la main avant qu’il ne nous prenne par la gorge. » Je vous propose 5 façons de vous aider à embrasser ce changement.

1. Soyez reconnaissant

Vous êtes en vie. C’est un privilège quotidien, le saviez-vous? Avant même le sortir du lit, commencez votre journée en étant tout simplement reconnaissant de pouvoir ouvrir les yeux sur le monde une fois de plus. Ajoutez à ce rituel matinal celui de fin de journée qui consiste à écrire une raison pour laquelle vous êtes reconnaissant dans ce que vous avez vécu aujourd’hui. Déposez ce bout de papier dans votre pot de gratitude et faites-vous plaisir le 1er janvier au matin en les relisant tous. La reconnaissance aide à ne pas sombrer.

2. Éliminez le négativisme

Bien que le point de presse du Premier Ministre puisse être informatif, il recèle également plusieurs nouvelles non réjouissantes. Tenez-nous vraiment à l’écouter? Voulez-vous absolument surfer en permanence sur votre Facebook qui nous rappelle continuellement cette crise et ses effets dévastateurs? Le site du gouvernement vous informera sur la prestation canadienne d’urgence sans que vous ayez à vous remplir les oreilles et les yeux de négativisme. Faites le choix de lui dire au revoir. Le positivisme favorise l’adaptation.

3. Soyez imaginatif

Pour que l’imaginaire puisse exploser en vous, vous devez lui accorder de la place. Si vos sens sont continuellement stimulés par des images ou des sons, il est fort possible que votre créativité en soit affectée. Donnez une pause à votre cerveau en lui offrant le calme. Prenez une marche sans votre musique à fond dans les oreilles, et laissez vos pensées errer. Vous découvrirez peut-être une façon innovante de vous réinventer, d’aider votre enfant anxieux à gérer son stress face à son année scolaire escamotée, d’apprêter le peu qu’il reste dans le frigo, bref, de faire face à cette crise en vous y adaptant. Vous serez surpris par toutes les alternatives possibles à votre situation d’avant.

4. Découvrez vos ressources

Ces ressources peuvent être en vous, mais elles sont enfouies si loin depuis si longtemps que vous les avez oubliées. Votre mère vous avait donné une machine à coudre en cadeau de graduation de 5e secondaire? Ressortez-la et voyez comment ajuster vous-même vos vêtements, soit parce que vous avez pris du poids ou encore maigri dernièrement. Ces ressources peuvent aussi être extérieures à vous, mais le foutu manque de temps vous a toujours empêché de les chercher. Mettez-vous-y! Vous serez surpris de constater la panoplie de mesures disponibles, mais surtout, vous verrez qu’elles peuvent vous aider dans votre adaptation.

5. Continuez à rêver

Le rêve transporte. Il a un pouvoir trop souvent sous-estimé.  Les projets et les rêves font naître de l’espoir, et celui-ci est vecteur de mouvement. Pour s’adapter, il ne faut pas stagner. Ces rêves de voyages futurs avec votre amoureux, de rassemblements familiaux estivaux, de croissance pour votre entreprise, de concerts auxquels vous voulez assister vous permettront de sauvegarder votre santé mentale, laquelle est votre alliée dans votre croisade vers l’adaptation. Nourrissez donc ces étincelles qui sommeillent en vous…

Ces cinq moyens pourtant banals ont peut-être été oubliés. Je vous souhaite de vous activer dès maintenant. Et si de les mettre tous en application du coup vous semble ardu, commencez par un d’entre eux, celui qui vous inspire davantage. Ce premier changement entraînera le mouvement nécessaire à l’adaptation.

« Le pessimiste se plaint du vent, l’optimiste espère qu’il va changer, le réaliste ajuste ses voiles. »

William Arthur Ward

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